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La Tuilerie du Chaillou
Sous les charpentes de l’ancienne tuilerie fermée en 1975 et ressuscitée par Jean-Marie Foubert seize ans plus tard, se mène un travail patient sur les textures, les engobes et les couvertes. Les cuissons au feu de bois exigent une attention constante ; chacune est à la fois une épreuve de patience et un acte d’alchimie : argiles au grain grossier chargées d’oxyde de fer, terres aux grains de feldspath qui se dissolvent en surface à la cuisson.
Cette démarche s’inscrit dans la lignée des grès japonais d’Iga, cuits dans des fours de type anagama, long four-tunnel à flamme directe où la cendre du bois se dépose naturellement sur les pièces et y inscrit la signature aléatoire du feu. Filiation orientale qui n’est pas une influence de surface : elle structure toute la démarche. Accepter le feu comme co-auteur de l’œuvre, attendre la trace de la cendre, faire confiance à l’imprévu maîtrisé.
À cette pratique personnelle s’ajoute, depuis 1998, une seconde activité : l’édition d’œuvres céramiques pour d’autres plasticiens. Une rencontre avec l’éditeur Francis Delille fait de la Tuilerie un atelier où de grands artistes contemporains viennent donner forme céramique à leur vision. Découvrez cette autre facette dans Édition pour les artistes.
« Céramiste de grand talent, maître potier, pédagogue et magicien alchimiste par ses recherches et son inventivité. »Francis Delille, éditeur

Une double vocation
Créer. Accompagner.
Une œuvre personnelle et un savoir-faire mis au service d’autres artistes.
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Chaque pièce est unique. Pour en savoir plus sur une œuvre, la démarche de Jean-Marie Foubert ou la vie de son atelier, prenons le temps d’échanger.